> Côtes d'Armor Conjoncture Septembre 2023

Mise à jour : 12/2023

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> Publication > Point régulier sur l'évolution de la conjoncture nationale sur le site de l'Insee

Résumé du bilan du 3e trimestre 2023 :

NB : Concernant les données relatives aux logements et à la conjoncture agricole, elles ne sont pour l'instant disponibles que pour le 2e trimestre 2023 et, pour la consommation des ménages (TVA collectée auprès des ménages), que pour le 1e trimestre 2023 (données en attente).

Parmi les indicateurs qui concernent directement les entreprises des Côtes d'Armor : Leur chiffre d'affaires global au 3e trimestre 2023 est relativement stable en comparaison du 3e trimestre 2022 (+0,7%). Il en est de même pour le montant de la TVA déductible sur les immobilisations des entreprises, qui traduit leur niveau d'investissement (+1,0%). Dans le secteur touristique, le nombre de nuitées est en forte progression : +5,0% par rapport à la même période en 2022.

Quelques indicateurs "sont dans le rouge", en particulier les procédures collectives (redressements et liquidations judiciaires, plans de sauvegarde...) qui s'inscrivent en très forte hausse (+88,9% au 3e trimestre 2023 par rapport au 3e trimestre 2022). Le nombre de créations d'entreprises diminue de 1,4% alors qu'il progresse en Bretagne. La superficie globale des locaux professionnels autorisés à la construction diminue également (-8,9% à un an d'intervalle). Au 3e trimestre 2023, la valeur des produits de la pêche débarqués en criées s'inscrit également à la baisse (-8,4%). La valeur des exportations des entreprises Costarmoricaines diminue (-5,0%). Toutefois, compte-tenu de la baisse de la valeur des importations, le déficit commercial (-9,1 millions d'€) s'améliore par rapport à celui du 3e trimestre 2022.

Sur le marché du travail, la plupart des indicateurs "restent au vert" : Le nombre de salariés du secteur privé est en hausse par rapport au 3e trimestre 2022 (+1,0%), hausse qui concerne quasiment tous les secteurs d'activités et notamment l'Hôtellerie-restauration. Le nombre global de demandeurs d'emploi (Catégories A, B et C) est en baisse à un an d'intervalle (-0,7%), de même que celui des personnes relevant de la seule Catégorie A n’ayant exercé aucune activité (-3,2%), des chômeurs de longue durée (-3,6%) et des demandeurs d'emploi de 50 ans ou plus (-0,4%). Seuls les chômeurs de moins de 25 ans subissent une hausse à un an d'intervalle (+2,0%). Dans le même temps, les offres d'emploi collectées par Pôle Emploi sont restées stables. Le taux de chômage, également stable (+0,1 point par rapport au 3e trimestre 2022), s'établie à 6,4%, niveau toujours inférieur à celui d'avant la crise sanitaire (fin 2019, début 2020). Au 3e trimestre 2023, le nombre de ruptures conventionnelles homologuées progresse par rapport au 3e trimestre 2022 (+6,4%), alors qu'il diminuait depuis 2 ans en Côtes d'Armor (-1,3% entre les 3e trimestres 2020 et 2021 et entre les 3e trimestres 2021 et 2022).

En ce qui concerne les activités et la consommation des ménages, les tendances divergent en fonction des indicateurs. Ainsi, le nombre d'immatriculations de voitures particulières neuves augmente à un an d'intervalle (+10,8%) et le montant de la TVA collectée, produite par la consommation des ménages, progresse sensiblement (+5,2%) par rapport au 1er trimestre 2022. Par contre, le volume de logements neufs a fortement diminué à un an d'intervalle, qu'il s'agisse des logements autorisés (-17,8%) ou mis en chantier (-33,5%). Parmi les indicateurs de précarité, le nombre de foyers bénéficiaires du R.S.A. est en diminution (-3,3%) alors que les ménages qui bénéficient de la Prime d'activité progressent (+2,0%).

Certains indicateurs ont été affectés par une évolution défavorable au 3e trimestre 2023, les prochaines données, disponibles en mars 2024 (valeurs de décembre 2023), permettront de vérifier la relative bonne résistance ou non des Côtes d'Armor, tant sur le plan économique que social, malgré la forte dégradation du contexte géopolitique européen (Guerre en Ukraine) et des tendances économiques et sociales observées : baisse des prévisions de croissance, progression de l’inflation, hausse des taux d’intérêts, augmentation des déficits et de la dette publics, hausse des prix des énergies et de nombreuses matières premières agricoles, alimentaires et industrielles, difficultés pour les entreprises à s’approvisionner et à recruter dans certaines filières...

Liste des partenaires contribuant chaque trimestre à la réalisation du Côtes d'Armor Conjoncture > Lien

 

Vue générale : évolution des indicateurs de conjoncture au 3e Trimestre 2023

Ce tableau, actualisé en fonction de la disponibilité des données, vous permettra également de naviguer dans cette page
ACTIVITES DES ENTREPRISES
Valeurs
3e Trimestre 2023
Variation à 1 an d'intervalle
(% ou pts)
Chiffre d’affaires des entreprises (milliards d'€)
8,007
+ 0,7 %
Créations d’entreprises (nombre)
1 487
- 1,4 %
Procédures collectives (nombre de liquidations, redressements...)
51
+ 88,9 %
TVA déductible sur immobilisations des entreprises (millions d'€)
57,8
+ 1,0 %
Surface des locaux professionnels autorisée (m² de SHON)
107 073
- 8,9 %
Montant en valeur des exportations des entreprises (millions d'€)
352,7
-5,0 %
Montant en valeur des importations des entreprises (millions d'€)
361,8
- 11,6 %
Montant du déficit commercial des entreprises (millions d'€)
- 9,1
- 76,0 %
     
EMPLOI- MARCHE DU TRAVAIL
Valeurs
3e Trimestre 2023
Variation à 1 an d'intervalle
(% ou pts)
Emplois salariés privés dont...
137 787
+ 1,0 %
Industrie
25 042
- 0,3 %
 
Construction
14 879
+ 0,2 %
 
Commerce
25 391
+ 0,9 %
 
Hôtellerie, restauration
8 394
+ 7,2 %
 
Autres services hors intérim
55 890
+ 1,4 %
 
Intérim
8 191
- 1,2 %
 
Demandeurs d’emploi Catégories A, B, C (nombre en moyenne trimestrielle) dont…
43 942
- 0,7 %
Demandeurs d’emploi de Catégorie A (n'ayant pas du tout travaillé)
21 207
- 3,2 %
Demandeurs d’emploi de - de 25 ans
5 648
+ 2,0 %
Demandeurs d’emploi de 50 ans et +
13 001
- 0,4 %
Demandeurs d’emploi de longue durée (+ 1 an)
19 826
- 3,6 %
Demandes de ruptures conventionnelles de CDI homologuées
786
+ 6,4 %
Offres d’emplois collectées par Pôle Emploi (nombre)
3 000
0,0 %
Taux de chômage (%)
6,4
+ 0,1 pt
     
ACTIVITES, CONSOMMATION DES MENAGES ET DES PARTICULIERS
Valeurs
3e Trimestre 2023
Variation à 1 an d'intervalle
(% ou pts)
TVA collectée auprès des ménages (consommation, millions d'€) - (Données mars 2023)
220,4
+ 5,2 %
Immatriculations de voitures particulières neuves (nombre)
2 659
+ 10,8 %
Logements neufs autorisés (nombre, hors logements en résidence) - (Données 2e Trimestre 2023)
1 044
- 17,8 %
Logements commencés (nombre, hors logements en résidences) - (Données 2e Trimestre 2023)
550
- 33,5 %
     
PRECARITE
Valeurs
3e Trimestre 2023
Variation à 1 an d'intervalle
(% ou pts)
Total foyers bénéficiaires R.S.A. et Prime d'activité CAF (nombre, septembre) dont...
45 550
+ 0,8 %
Foyers bénéficiaires du R.S.A. "Socle" CAF
10 007
- 3,3 %
Foyers bénéficiaires de la Prime d'activité CAF
35 543
+ 2,0 %
Foyers agricoles bénéficiaires de la Prime d'activité MSA (septembre)
3 084
- 7,3 %
     
TOURISME
Valeurs
3e Trimestre 2023
Variation à 1 an d'intervalle
(% ou pts)
Nombre total de nuitées touristiques (Flux Vision Tourisme, millions)
12,8
+ 5,0 %
Taux d'occupation moyen des locations sur les plateformes de réservation (%)
74,0
+ 1,0 pts
     
PÊCHE - AGRICULTURE
Valeurs
3e Trimestre 2023
Variation à 1 an d'intervalle
(% ou pts)
Valeur des produits de la pêche débarqués en criées (millions d'€)
12,6
- 8,4 %
Investissement moyen dans les exploitations agricoles - (Données 2e Trimestre 2023)
58 200
+ 7,6 %
Prix de base du porc (€ / kg de carcasse) - (Données 2e Trimestre 2023)
2,058
+ 46,7 %
Prix de base du lait "A" (€ / 1 000 litres) - (Données 2e Trimestre 2023)
439,19
+ 18,3 %
Evolution favorable Stabilité (valeurs comprises entre -0,2 et +0,2% ou pt) Evolution défavorable - n.d. : donnée non disponible

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1. Activités des entreprises

1.1. Chiffre d'affaires des entreprises

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Montant (millions d'€)
%
Montant (millions d'€)
%
Montant (millions d'€)
%
- 66
- 0,8
+ 55
+ 0,7
-
-

Le montant global des chiffres d’affaires (CA) déclarés par les entreprises au 3e trimestre 2023 s’est élevé à 8,0 milliards d’€, soit un taux relativement stable (+0,7%) par rapport au 3e trimestre 2022. La quasi totalité des secteurs d’activité sont en progression, notamment l'Administration publique, le Transports, entreposage, les Activités de services administratifs et de soutien, les Activités immobilières, l'Hébergement-restauration et les Activités financières et assurances. Quatre secteurs sont par contre en repli : l'Agriculture, sylviculture et pêche, les Autres activités de service, les Activités spécialisées, scientifiques et techniques et la Santé humaine et action sociale.

Source graphiques et tableau : Direction Départementale des Finances Publiques (DGFIP), données en millions d'€ courants des entreprises relevant de la Direction Générale des Entreprises (DGE) et hors DGE

NB : À partir de janvier 2023, la distinction Hors DGE et DGE n'est plus disponible, les statistiques sont donc l'addition des données des établissement relevant de la DGFIP et celles des Grandes Entreprises, ces dernières étant Sociétés dont le chiffre d’affaires ou le total de l’actif brut est au moins égal à 400 millions d’€ (Source DGFIP-DGE)... D'autre part, la DGFIP a entamé une révision de ses remontées statistiques qui apparaissent ainsi plus proche de la réalité économique. Cette nouvelle approche ne permet de bénéficier de données trimestrielles que depuis le 1er trimestre 2022.

Principaux secteurs d'activité - Source : DGFIP
C.A. 3e  trimestre 2023 (millions €)
Evolution sur 1 an (%)
Agriculture, sylviculture et pêche
320,5
- 41,2 %
Industrie manufacturière
2 507,5
+ 2,6 %
Construction
718,8
+ 5,4 %
Commerce - Réparation d’automobiles
2 988,1
+ 5,3 %
Transports et entreposage
243,9
+ 13,8 %
Hébergement et restauration
255,3
+ 6,9 %
Activités financières et assurances
172,2
+ 6,3 %
Activités immobilières
114,6
+ 9,1 %
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
193,3
- 5,1 %
Activités de services administratifs, de soutien
148,9
+ 9,6 %
Administration publique
45,6
+ 28,4 %
Santé humaine et action sociale
61,9
- 4,5 %
Autres activités de services
87,7
- 8,6 %
CA de l’ensemble des secteurs d'activité
Y compris de ceux ne figurant pas dans ce tableau
8 007,4
+ 0,7 %

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1.2. Créations d'entreprises

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Nombre
%
Nombre
%
Nombre
%
- 161
- 9,8
- 21
- 1,4
+ 384
+ 6,4

1 487 entreprises ont été créées en Côtes d’Armor au cours du 3e trimestre 2023, volume en baisse de 1,4% à un an d’intervalle alors qu'il progresse en Bretagne (+4,5%) et en France (+3,6%). En Côtes d'Armor, la baisse qui touche les Sociétés (-19,7%) ne compense pas la hausse du nombre de créations d'entreprises individuelles (+6,2%) et des microentreprises (+14,7%). En Bretagne et en France, la tendance est identique mais la diminution des créations des sociétés (respectivement -7,3% et -4,1%) est par contre compensée par la croissance des entreprises individuelles (+8,8% et +6,3%) et des microentreprises (+16,3% et +9,1%) à un an d'intervalle.

Source graphiques : Insee

NB : À partir de janvier 2022, les séries de créations d’entreprises sont calculées selon un dispositif rénové. Le nouveau processus vise à aligner le calcul du nombre de créations d'entreprises sur les concepts définissant le champ des statistiques structurelles d'entreprises pour le dispositif Esane (Élaboration des Statistiques Annuelles d'Entreprises). Ainsi, les statistiques de créations d'entreprises couvrent désormais l'ensemble des entreprises non agricoles appartenant au secteur marchand (vendant des biens ou des services à un prix économiquement significatif) et produisant des biens ou des services. Cette définition ne tient plus compte, notamment, du caractère «exploitant» ou «non exploitant» des entreprises. Les entreprises considérées comme «non exploitantes», c'est-à-dire mettant à disposition d'une autre unité productive des moyens de production, sont donc comptabilisées dans les créations d'entreprises, alors qu'elles en étaient auparavant exclues. Ces entreprises peuvent produire de la valeur ajoutée et relèvent donc bien de la statistique d'entreprises.

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1.3. Procédures collectives

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Nombre
%
Nombre
%
Nombre
%
- 13
- 20,3
+ 24
+ 88,9
+ 86
+ 68,8

51 jugements d'ouverture de procédures collectives* sont intervenus au cours du 3e trimestre 2023, chiffre en baisse par rapport au 2e trimestre 2023 (-20,3%), contre -11,0% en Bretagne et -13,6% en France. A un an d'intervalle, la progression du nombre de jugements est de 88,9%, soit un taux très supérieur à ceux constatés aux niveaux régional (+25,2%) et national (+22,8%).

Source graphiques : Greffes du Tribunal de Commerce de Saint-Brieuc, * données incluant les jugements d'ouverture de redressements et de liquidations judiciaires, de sauvegardes et de résolutions de plans.

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1.4. TVA déductible sur immobilisations des entreprises

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Montant (millions d'€)
%
Montant (millions d'€)
%
Montant (millions d'€)
%
- 7,6
- 11,6
+ 0,6
+ 1,0
-
-

Le montant de TVA déductible sur immobilisations, principal indicateur de l’investissement des entreprises, s’est élevé à 57,8 millions d’€ au 3e trimestre 2023 (+1,0% à un an d’intervalle). Parmi les principaux secteurs d'activités, sept sont en progression : les Activités de services administratifs et de soutien, le Transports, entreposage, l'Administration publique, l'Hébergement-restauration, la Construction, la Santé humaine et action sociale et les Activités spécialisées, scientifiques et techniques. Les six autres secteurs d'activités sont par contre en repli : les Autres activités de service, les Activités financières et assurances, le Commerce et réparation d’automobiles, les Activités immobilières, l'Agriculture, sylviculture et pêche et l'Industrie manufacturière.

Source graphiques : Direction Départementale des Finances Publiques (DGFIP)

NB : À partir de janvier 2023, la distinction Hors DGE et DGE n'est plus disponible, les statistiques sont donc l'addition des données des établissement relevant de la DGFIP et celles des Grandes Entreprises, ces dernières étant Sociétés dont le chiffre d’affaires ou le total de l’actif brut est au moins égal à 400 millions d’€ (Source DGFIP-DGE)... D'autre part, la DGFIP a entamé une révision de ses remontées statistiques qui apparaissent ainsi plus proche de la réalité économique. Cette nouvelle approche ne permet de bénéficier de données trimestrielles que depuis le 1er trimestre 2022. A noter que les données de TVA sur immobilisations ne reflètent que partiellement l'activité économique, car elles ne tiennent pas compte de l'activité des entreprises totalement ou partiellement hors champ de la TVA ni de celle qui en sont exonérées.

Principaux secteurs d'activité - Source : DGFIP
TVA déductible sur immobilisations 3e  trimestre 2023 (millions €)
Evolution sur 1 an (%)
Agriculture, sylviculture et pêche
6,8
- 7,5 %
Industrie manufacturière
12,3
- 6,1 %
Construction
3,4
+ 4,6 %
Commerce - Réparation d’automobiles
5,8
- 14,1 %
Transports et entreposage
4,0
+ 55,6 %
Hébergement et restauration
2,1
+ 11,3 %
Activités financières et assurances
0,4
- 36,2 %
Activités immobilières
7,6
- 9,0 %
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
1,0
+ 1,1 %
Activités de services administratifs, de soutien
1,7
+ 57,6 %
Administration publique
7,7
+ 18,5 %
Santé humaine et action sociale
0,5
+ 3,7 %
Autres activités de services
0,5
- 55,8 %
CA de l’ensemble des secteurs d'activité
Y compris de ceux ne figurant pas dans ce tableau
57,8
+ 1,0 %

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1.5. Surface des locaux professionnels autorisés

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Surface (m²)
%
Surface (m²)
%
Surface (m²)
%
+ 14 336
+ 15,5
- 10 482
- 8,9
- 104 166
- 19,0

La surface totale des locaux professionnels autorisés a été de 107 073 m² au 3e trimestre 2023, surface en baisse de 8,9% à un an d’intervalle du fait, principalement, de la très forte diminution des surfaces dédiées aux hébergements hôteliers, à l'artisanat, aux services publics ou d'intérêt collectif, et dans une moindre mesure, aux locaux industriels, aux entrepôts et aux bureaux. Les deux autres types de locaux connaissent, à l'inverse, une progression, ceux consacrés à l'agriculture et au commerce.

La situation est également défavorable au niveau des surfaces mises en chantier avec une diminution de 42,0% par rapport au 3e trimestre 2022 qui concerne presque tous les types de locaux, notamment les hébergements hôteliers, les bâtiments industriels, les bureaux, les commerces, les bâtiments agricoles et artisanaux. Seuls les entrepôts et les services publics ou d'intérêt collectif bénéficient d'une progression de leurs surfaces commencées à un an d'intervalle.

Source graphiques : Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), * SHON (Surface hors œuvre nette) égale à la somme des surfaces des planchers de chaque niveau moins tout ce qui n'est pas aménageable (sous-sols et combles non aménageables, toitures-terrasses, balcons, loggias, surfaces non closes du rez-de-chaussée et garages). A noter que les données sur les superficies des locaux non résidentiels sont en date de prise en compte. Dans ces séries, chaque événement est comptabilisé au titre du mois d’enregistrement de l’information dans Sit@del2. Les séries en date de prise en compte ne sont jamais révisées : les derniers points sont directement comparables aux points précédents. Un mouvement (modification, annulation…) concernant un permis publié n’entraîne pas de révision de résultats d’ores et déjà diffusés en date de prise en compte. Les séries en date de prise en compte sont particulièrement adaptées à l’analyse conjoncturelle.

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1.6. Montant en valeur des exportations des entreprises

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Montant (millions d'€)
%
Montant (millions d'€)
%
Montant (millions d'€)
%
- 18,5
- 5,0
- 18,5
- 5,0
+ 174,1
+ 13,5

Le montant en valeur des exportations s’est élevé à 352,7 millions d’€ (M€) au 3e trimestre 2023, chiffre en baisse de 5,0% par rapport au 3e trimestre 2022 (Bretagne : -4,0%). Parmi les principaux produits exportés en progression, le Matériel de transport (+6,1 M€) devant les Produits pharmaceutiques (+2,8 M€), les Produits manufacturés divers (+2,3 M€), les Machines industrielles et agricoles, machines diverses (+1,7 M€), le Bois, papier et carton (+1,1 M€) et les Produits agricoles (+0,2 M€). Les produits exportés subissant les plus fortes baisses sont les Produits informatiques, électroniques et optiques (-18,2 M€) devant les Produits IAA (-15,6 M€), les Produits métallurgiques et métalliques (-1,0 M€), les Textiles, habillement, cuir et chaussures (-0,6 M€), les Produits en caoutchouc et en plastique, produits miniers (-0,5 M€), les Produits chimiques, parfums et cosmétiques (-0,3 M€), et les Equipements électriques et ménagers (-0,1 M€).

Source graphiques : Direction Régionale des Douanes (DRD)

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1.7. Montant en valeur des importations des entreprises

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Montant (millions d'€)
%
Montant (millions d'€)
%
Montant (millions d'€)
%
- 48,5
- 11,8
- 47,5
- 11,6
+ 180,7
+ 12,8

Le montant des importations au 3e trimestre 2023 s'est élevé à 361,8 millions d’€ (M€), en baisse par rapport au 3e trimestre 2022 (-11,6% soit -47,5 M€), la diminution étant du même ordre au niveau régional (-11,9%). A un an d'intervalle, les plus fortes hausses concernent les Machines industrielles et agricoles, machines diverses (+23,6 M€) loin devant le Matériel de transport (+5,7 M€) et les Produits informatiques, électroniques et optiques (+0,2 M€). A l’opposé, les principales baisses en valeur des importations concernent les secteurs suivants : Equipements électriques et ménagers (-37,9 M€), Produits métallurgiques et métalliques (-7,7 M€), Produits caoutchouc, plastique et miniers (-5,9 M€), Produits IAA (-4,8 M€), Bois, papier et carton (-3,7 M€), Produits chimiques, parfums et cosmétiques (-3,4 M€), Produits manufacturés divers (-2,8 M€), Produits pharmaceutiques (-2,4 M€), Textiles, habillement, cuir et chaussures (-1,9 M€) et Produits agricoles (-1,9 M€).

Source graphiques : Direction Régionale des Douanes (DRD)

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1.8. Solde commercial des entreprises

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Montant (millions d'€)
%
Montant (millions d'€)
%
Montant (millions d'€)
%
-30,0
- 76,6
- 29,0
- 76,0
+ 6,6
+ 5,4

Pour le 3e trimestre 2023, le déficit commercial des entreprises costarmoricaines s’élève à 9,1 millions d’€ (M€), montant plus faible que celui du 3e trimestre 2022 (-38,2 M€) soit une baisse de 76%. 10 secteurs d'activité affichent un déficit important : Machines industrielles et agricoles, Produits métallurgiques et métalliques, Produits caoutchouc, plastique et miniers, Bois, papier et carton, Textiles, habillement, cuir et chaussures, Produits informatiques, électroniques et optiques, Equipements électriques et ménagers, Produits manufacturés divers, Produits chimiques, parfums et cosmétiques et Matériel de transport. Seules 5 catégories de produits, parmi les 18 répertoriées, bénéficient d’un solde commercial excédentaire dont les Produits IAA (93,7 M€ d’excédent commercial), les Produits agricoles (17,2 M€) et les Produits pharmaceutiques (4,2 M€). L'évolution sur un trimestre, qui est quasi identique à l'évolution à un an d'intervalle, montre une amélioration du déficit commercial, ce dernier atteignait -39,1 M€ au 2e trimestre 2023, soit une diminution de 76,6%.

Source graphiques : Direction Régionale des Douanes (DRD)

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2. Emploi - Marché du travail

2.1. Emplois salariés secteur privé

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Nombre
%
Nombre
%
Nombre
%
- 2 826
- 2,0
+ 1 425
+ 1,0
+ 2 792
+ 2,1

Au 3e trimestre 2023, 137 787 emplois salariés du secteur privé étaient recensés en Côtes d’Armor, soit 1 425 ou 1,0% de plus à un an d'intervalle (Bretagne : +1,2% et France : +0,9%). Cette augmentation a concerné presque tous les secteurs d'activités, notamment l'Hôtellerie-restauration (+562 emplois, +7,2%), les Autres services hors intérim (+788 emplois, +1,4%), le Commerce (+220 emplois, +0,9%) et la Construction (+30 emplois, +0,2%). Les secteurs qui subissent des pertes d'emplois sont l'Industrie (-75 emplois, -0,3%) et l'Intérim (-100 emplois, -1,2%). Par rapport au 2e trimestre 2023, tous les secteurs enregistrent une diminution de leur effectif salarié, notamment l'Intérim (-13,61 %), l'Hôtellerie-restauration (-6,7%) et le Commerce (-1,4%), soit une baisse globale de 2,0% (-2 826 salariés).

 

 

Emploi salarié privé par grand secteur d'activité en Côtes d'Armor
Au 3e  trimestre 2023
Evolution sur 1 an (%)
Industrie
25 042
- 0,3 %
Construction 
14 879
+ 0,2 %
Commerce
25 391
+ 0,9 %
Hôtellerie, restauration
8 394
+ 7,2 %
Autres services
55 890
+ 1,4 %
Intérim
8 191
- 1,2 %
Total emploi salarié
137 787
+ 1,0 %
Source graphiques et tableau : Urssaf Bretagne, emploi salarié secteur privé, hors secteur agricole, données brutes

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2.2. Demandeurs d'emploi

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Nombre
%
Nombre
%
Nombre moyen trimestriel
%
+ 1 398
+ 3,3
- 288
- 0,7
- 3 182
- 6,7

43 942 demandeurs d’emploi étaient inscrits à Pôle Emploi au 3e trimestre 2023 (données brutes en moyenne trimestrielle, Catégories A, B, C), chiffre en baisse de 0,7% sur un an (France métropolitaine : -1,3%) alors qu'il est en légère progression en Bretagne (+0,2%).

 

Source graphiques : Directions Régionale et Départementale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi (DIRECCTE), données brutes en moyennes trimestrielles

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Demandeurs d'emploi de Catégorie A

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Nombre
%
Nombre
%
Nombre moyen trimestriel
%
- 2 796
- 12,4
- 855
- 4,2
- 3 564
- 13,9

21 207 demandeurs d’emploi n’avaient pas du tout travaillé au 3e trimestre 2023 (Catégorie A), chiffre en baisse de 3,2% sur un an (Bretagne : -1,6%, France métropolitaine : -3,7%).

Source graphique : Directions Régionale et Départementale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi (DIRECCTE), données brutes en moyennes trimestrielles

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Demandeurs d'emploi de - de 25 ans, de + de 50 ans et de longue durée

Parmi les 43 942 demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi au 3e trimestre 2023, 5 648 étaient âgés de moins de 25 ans, effectif en hausse de 2,0% par rapport au 3e trimestre 2022. Cette tendance défavorable est moins forte que celle observée en Bretagne (+3,7%) et un peu plus élevée qu’au niveau national (+1,8%).

13 001 personnes de 50 ans et plus étaient inscrites à Pôle Emploi, le nombre de seniors demandeurs d’emploi diminuant de 0,4% à un an d'intervalle, baisse plus élevée qu'au niveau régional (-0,04%) mais plus faible qu'en France métropolitaine (-2,4%).

Enfin, 19 826 personnes étaient au chômage depuis plus d’un an, effectif en baisse de -3,6% sur un an, très proche de celle de la Bretagne (-3,4%) mais moins qu'au plan national (-6,5%).

Source graphiques : Directions Régionale et Départementale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi (DIRECCTE), données brutes en moyennes trimestrielles

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2.3. Demandes de ruptures conventionnelles

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Nombre
%
Nombre
%
Nombre
%
+ 16
+ 2,1
+ 47
+ 6,4
+ 223
+ 7,6

Au 3e trimestre 2023, 812 demandes d’homologation de ruptures conventionnelles de CDI ont été enregistrées en Côtes d’Armor (5625 en Bretagne). Le volume de demandes a progressé de 7,0% par rapport au 3e trimestre 2022 (Bretagne : +7,2%, France métropolitaine : +3,1%). Sur les 812 dossiers déposés, 786 demandes ont été homologuées au 3e trimestre 2023 (+6,4% par rapport au 3e trimestre 2022), soit 96,8%, taux plus faible que celui constaté en Bretagne (98,3%). Sur un trimestre, le département des Côtes d'Armor voit son nombre de demandes progresser (+2,1%), la tendance étant identique en Bretagne (+2,4%) alors qu'il diminue en France (-0,6%). Au 3e trimestre 2023, le nombre de demandes refusées ou irrecevables s'élève à 26, soit une progression de 30,0% à un an d'intervalle, alors qu'il diminue en Bretagne (-27,1%) et au niveau national (-17,8 %).

Source graphique : Directions Régionale et Départementale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi (DIRECCTE), données trimestrielles brutes

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2.4. Offres d'emplois collectées

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Nombre
%
Nombre
%
Nombre
%
- 100
- 3,2
0
0,0
+ 300
+ 10,8

3 000 offres d’emplois ont été collectées par Pôle Emploi au cours du 3e trimestre 2023, volume stable à un an d’intervalle (Bretagne : -1,6%). Les emplois durables (plus de 6 mois ou CDI), qui représentent plus de la moitié des offres d’emplois collectées dans le département (53,3%), ont eux aussi diminués par rapport au 3e trimestre 2022 (-5,9%), la baisse en Bretagne étant de 6,9% alors qu'en France métropolitaine les offres d'emplois durables sont restées stables (+0,5%).

Source graphiques : Pôle Emploi

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2.5. Taux de chômage

Au 3e trimestre 2023, le taux de chômage en Côtes d’Armor s’établissait à 6,4% (Bretagne : 6,0%, France métropolitaine : 7,2%), taux en hausse de 0,1 point à un an d’intervalle alors qu'il augmente aux niveaux régional et national de 0,2 point. En progression de 0,2 point sur un trimestre, ce taux est inférieur de 0,7 point à son niveau d’avant-crise sanitaire (fin 2019). La hausse du taux de chômage en Côtes d’Armor est identique à celle observé dans le Morbihan mais plus faible que celles du Finistère, évolution identique à celle de la région. Le taux costarmoricain reste cependant supérieur à celui des autres départements bretons, notamment à celui d’Ille-et-Vilaine (5,7 %). Selon la Darès, cette hausse du taux de chômage, dans tous les territoires, est due notamment à une baisse du taux d'emploi. La baisse de l'emploi concerne en particulier les plus jeunes et les créations d'emplois, pour beaucoup portées par l'intérim, ont diminué ce trimestre (-13,6% en Côtes d'Armor par rapport au 2e trimestre 2023, -11% en Bretagne et -7,2% en France).

Evolution DEFM * et taux de chômage
Sources : DIRECCTE, Pôle Emploi, Insee
DEFM * Cat. A, B, C
Variation 3es trimestres 2022 et 2023
Taux de chômage
au 3e trimestre 2023
Côtes d'Armor
- 0,7 %
6,4 %
Bretagne
+ 0,2 %
6,0 %
France métropolitaine
- 1,3 %
7,2 %


Source graphique : Insee - * DEFM : Demandeurs d'emploi en fin de mois

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Taux de chômage des Zones d'emplois de Bretagne :

NB : L'Insee a redéfini de nouvelles ZE en septembre 2020 qui remplacent celles de 2010. Ainsi, les ZE de Pontivy et de Loudéac sont de nouveau regroupées et une nouvelle ZE a été créée, Lamballe-Armor, précédemment incluse dans celle de Saint-Brieuc.

A un an d'intervalle, entre les 3s trimestres 2022 et 2023, le taux de chômage a progressé dans toutes les ZE bretonnes, à l'exception de celle d'Auray (-0,2 point). Celles de Lamballe-Armor et de Guingamp se caractérisent par une stabilité alors que les 16 autres ZE par une hausse plus ou moins forte de leur taux de chômage. Les hausses les plus significatives concernent les ZE de Carhaix et Fougères (-+0,5 point) ainsi que Saint-Brieuc, Brest et Ploërmel (+0,4 point). Les plus faibles progressions concernent les ZE de Pontivy-Loudéac, Dinan, Quimper, Lannion et Morlaix (+0,1 point). Les ZE de Carhaix (7,7%) et de Guingamp (7,3%) affichent toujours les taux de chômage les plus élevés de Bretagne suivies par les ZE de Saint-Brieuc (6,9%), Morlaix et Lannion (6,6%). Le taux est légèrement inférieur à la moyenne départementale sur la ZE de Dinan (6,0% contre 6,4%). Les ZE de Vitré, Lamballe-Armor et Fougères affichent les plus faibles taux de chômage de Bretagne, inférieurs au taux dit de "plein emploi" (respectivement 3,9%, 4,8% et 5,3%).


Source graphique : Insee

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3. Activités, consommation des ménages

3.1. TVA collectée auprès des ménages

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Montant (millions d'€)
%
Montant (millions d'€)
%
Montant (millions d'€)
%
+ 2,4
+ 1,1
+ 10,9
+ 5,2
+ 130,1
+ 17,1

Le montant de TVA collectée en Côtes d’Armor au 1er trimestre 2023 (dernières données disponibles) s’est élevé à 220 millions d’€, montant plus important qu'au 1er trimestre 2022 (+5,2%). Cet indicateur, témoin du dynamisme de la consommation des ménages, augmente régulièrement chaque 1er trimestre depuis 2013. Par rapport au 4e trimestre 2022, le montant de TVA collectée a légèrement progressé (+1,1%) alors qu'il avait fortement progressé entre les 3e et 4e trimestres 2021 (+27,3%), le 3e trimestre 2021 ayant correspondu au montant le plus faible enregistré depuis le 1er trimestre 2015 (contexte de crise sanitaire).

Source graphiques : Direction Départementale des Finances Publiques (DGFIP)

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3.2. Immatriculations de véhicules particuliers neufs

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Nombre
%
Nombre
%
Nombre
%
-334
- 11,2
+ 259
+ 10,8
- 967
- 8,2

2 659 véhicules particuliers neufs ont été immatriculés en Côtes d’Armor au cours du 3e trimestre 2023, volume en progression de 10,8% à un an d’intervalle (Bretagne : +22,4%, France : +16,1%). Par contre, sur un trimestre, le nombre d'immatriculations a diminué de 11,2%, plus vite qu'en Bretagne (-5,9%) mais moins qu'en France (-13,8%).

Si les ventes de voitures particulières neuves en Côtes d'Armor, comme à l'échelle nationale, ont connu une petite embellie en mars, juin 2023 et septembre, en comparaison des autres mois de l'année, cette tendance cache un déficit sur le marché automobile hexagonal. Comparé à 2019, année de référence antérieure à la crise sanitaire, le marché national accuse une baisse de 28% par rapport au 1er trimestre 2019 et les Côtes d'Armor de 38% (-26% en Bretagne). Les fondamentaux du marché restent fragiles et l’inflation continue à peser sur le pouvoir d’achat des ménages. Par ailleurs, la pénurie de semi-conducteurs indispensables à la fabrication de voitures neuves s'est quelque peu dissipée.

Résultat : les usines n’ont pas connu de chômage technique au cours des semaines précédentes et les livraisons ont pu reprendre. Des livraisons, qui, pour certaines d’entre elles ont enfin pu être honorées après, parfois, des mois de retard. Ce qui explique, en partie, cette hausse printanière. En Bretagne comme au niveau national, les ventes de voitures à motorisation alternative augmentent fortement depuis l’année 2020 (hors période de confinement). Elles représentent, au niveau régional, 30% des ventes de voitures au troisième trimestre 2023 et sont en hausse de 30% par rapport au troisième trimestre de l’année précédente, l’évolution de ces ventes, en France, étant assez voisine de celle de la Bretagne.

Source graphiques : Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie

* NB : À compter des résultats portant sur janvier 2022, les données d’immatriculations sont calculées sur un nouveau champ, homogène avec les données de parc publiées. Les séries ont été recalculées sur ce champ depuis janvier 2011. Le champ géographique est dorénavant la France, et non plus la France métropolitaine. Toutes les données d’immatriculations sont prises en compte, à l’exception des immatriculations provisoires et transit temporaire. En 2021, le reliquat des immatriculations qui portaient encore les mentions « domaines » et « militaires », exclu du précédent périmètre, représentait 0,7 % des immatriculations de voitures particulières neuves en France métropolitaine. Les départements d’outre-mer désormais comptabilisés dans le nouveau périmètre, représentaient 3,6 % des immatriculations de voitures particulières neuves en France en 2021.

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3.3. Logements neufs autorisés

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Nombre
%
Nombre
%
Nombre
%
+ 143
+ 15,9
- 226
- 17,8
- 102
- 2,3

1 044 permis de construire ont été délivrés au cours du 2e trimestre 2023 hors logements en résidence (dernières données disponibles), volume en baisse par rapport au 1er trimestre 2022: -226 logements autorisés soit -17,8% (Bretagne : -16,2%, France métropolitaine : -24,4%). Les logements individuels diminuent (-21,8%) ainsi que les logements collectifs (-12,2%). A l'échelle régionale, la tendance est identique avec, en comparaison des Côtes d'Armor, une baisse plus forte des logements collectifs (-14,9%) et plus faible des logements individuels (-17,4%). Il en est de même au niveau national avec, respectivement, une diminution de 22,2% et de 27,3 %.

Source graphiques : Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL)

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3.4. Logements commencés

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Nombre
%
Nombre
%
Nombre
%
-44
- 7,4
- 277
- 33,5
- 220
- 7,0

550 logements ont été mis en chantier au 2e trimestre 2023 hors logements en résidence (dernières données disponibles), volume en diminution de 33,5% à un an d’intervalle. La baisse constatée en Côtes d'Armor concerne les logements individuels (-157 logements, -23,9%) et collectifs (-120, -71,0%). A l'échelle régionale, la tendance est identique avec -28,8% pour les logements individuels et -31,1% pour les logements collectifs. Il en est de même en France métropolitaine avec des baisses respectives de 34,4% et de 28,5% en un an d'intervalle.

Source graphiques : Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL)

Le volume de production en Côtes d'Armor de béton prêt à l’emploi a atteint, au 2e trimestre 2023, 130 681 m3 (matériau utilisé dans la construction de logements et de locaux professionnels mais aussi pour les ouvrages d’art et les infrastructures). En baisse de 5,5% à un an d'intervalle, ce volume a légèrement dépassé son niveau du 2e trimestre 2019 (130 596 m3) et est par contre très supérieur à celui du 2e trimestre 2020 (115 599 m3).

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4. Précarité

4.1. R.S.A. et Prime d'activité

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Nombre bénéficiaires
%
Nombre bénéificiaires
%
Nombre bénéficiaires
%
- 22
- 0,05
+ 353
+ 0,8
-
-

Fin septembre 2023, 45 550 foyers Costarmoricains ont bénéficié du RSA ou de la Prime d'activité (+0,8% par rapport à septembre 2022), 2 489 foyers ayant cumulé les deux prestations sociales. Plus précisément, 10 007 foyers ont perçu un Revenu de Solidarité Active « Socle » versé par la CAF, soit 345 foyers de moins à un an d’intervalle (-3,3%) et 35 543 foyers se sont vus attribuer une Prime d’activité, soit 698 foyers bénéficiaires supplémentaires à un an d'intervalle (+2,0%). Cette prime, qui complète les revenus d’activité professionnelle et remplace le RSA « Activité » et la Prime pour l’emploi, et dont le montant est recalculé chaque trimestre, est versée mensuellement sous certaines conditions aux personnes en activité (avoir plus de 18 ans, un salaire net inférieur à 1 500 € par mois...).

Foyers agricoles bénéficiaires de la Prime d'activité MSA : Aux foyers qui reçoivent leurs prestations de la CAF, s’ajoutent les foyers des salariés et non-salariés agricoles (chefs d’exploitation, conjoints, collaborateurs, aides familiaux) qui peuvent également percevoir des prestations analogues via la Mutualité Sociale Agricole (MSA). 3 084 de ces foyers ont bénéficié de la Prime d’Activité versée par la MSA en septembre 2023, soit 242 de moins qu’en septembre 2022 (-7,3%). Le nombre d'actifs non-salariés agricoles bénéficiaires a en effet diminué (-22,6%) ainsi que les salariés agricoles (-3,7%).

NB : La forte progression globale des bénéficiaires de ces différents dispositifs sociaux (Cf. graphiques ci-dessous) est principalement due aux effets de la revalorisation exceptionnelle de la Prime d’activité ainsi qu'à l’élargissement des conditions de son attribution suite à l’annonce présidentielle du 10 décembre 2018 et au décret du 21 décembre 2018, en réponse au mouvement des Gilets Jaunes.

Sources graphiques : Caisse d’Allocations Familiales (CAF) et Mutualité Sociale Agricole (MSA) des Côtes d'Armor

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5. Tourisme

5.1. Nuitées touristiques

Au cours du 3e trimestre 2023, les Côtes d'Armor ont accueilli 12,8 millions de nuitées touristiques, volume en progression de 5 % par rapport à la saison estivale 2022 et bien supérieur à l'été 2021 (+ 24 %). Les clientèles françaises d'Ile de France, de Bretagne, des Pays de la Loire et de Normandie sont venues nombreuses en séjour cet été. A noter, la progression de 10 % des clientèles venant du Sud et de l'Est de la France. Par ailleurs, pour les étrangers, les clientèles Anglaises et des Pays-Bas progressent par rapport à l'été dernier (le Top 4 en 2023 : Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Belgique, Suisse).

5.2. Occupation des locations

Sur le 3e trimestre 2023, les locations en plateforme de réservations enregistrent un taux d'occupation moyen de 74 %, taux en légère hausse (+ 1 point) par rapport au 3e trimestre 2022 et similaire à celui de l'été 2021. Par ailleurs, les nuits cumulées sur la période progressent de 11 % par rapport à la même période en 2022, l'offre et la demande continuant à progresser.

   

Sources graphiques : Flux Vision Tourisme (nuitées touristiques), Airdna (locations)

5.3. Hôtellerie et Hôtellerie de plein air

Sur le 3e trimestre 2023, le secteur hôtelier enregistre un repli de son activité estival (-3 %) après un bon printemps. Pour autant, le cumul des nuitées reste équivalent à l'été 2021. La baisse d'activité par rapport à 2022 se concentre sur les mois de juillet et d'août alors que les nuitées progressent de 2 % en septembre. Les taux d'occupation en hôtellerie sont en repli de 2 points sur le trimestre par rapport à l'été 2023 mais reste équivalents à l'été 2021.

Sur le 3e trimestre 2023, le secteur de l'hôtellerie de plein air a bénéficié d'une bonne fréquentation, dépassant de 2 % le niveau record de fréquentation enregistré en 2022 et supérieur de 22 % à l'été 2021. Alors que les mois de juillet et d'août sont stables par rapport à l'été 2022, le mois de septembre, bénéficiant d'une météo favorable, progresse de 15 %. Alors qu'en été 2022, la croissance était portée par les emplacements nus, cette année, se sont surtout les locations qui ont progressé et grâce à la clientèle étrangère.

   

 

NB : Les données trimestrielles relatives aux taux d'occupation des hôtels ne sont pas disponibles pour les années 2020 et 2021 (fermeture administrative en raison de la crise sanitaire). Pour l'hôtellerie de plein air, l'enquête est réalisée d'avril à septembre, les données seront disponibles en novembre sur toute la saison.

Pour plus d'informations > Lien

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6. Pêche - Agriculture

6.1. Volumes et valeurs des produits de la Pêche

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Volume débarqué (tonnes)
%
Volume débarqué (tonnes)
%
Volume débarqué (tonnes)
%
- 1 438
- 29,1
- 258
- 6,9
+ 2 060
+ 8,9

3 499 tonnes de produits de la pêche ont été débarquées en criées au cours du 3e trimestre 2023 (-6,9% à un an d'intervalle) pour une valeur globale de 12,6 millions d'€ (-8,4%). Les poissons (76% des apports en criées) diminuent en volume (-11,4%) et en valeur (-13,3%). Il en est de même pour les coquillages (161 tonnes soit 4,6% des apports) qui enregistrent des baisses relativement importantes (-52,6% en tonnage et -27,7% en valeur). Les crustacés, dont les apports sont plus limités (80 tonnes), accusent eux aussi une diminution en valeur (-10,4%) mais une légère progression en volume (+1,8%) à un an d'intervalle. A l'inverse, les céphalopodes progressent fortement en tonnage, +76,6% mais également en valeur, +19,5%, par rapport au 3e trimestre 2022, cette hausse résultant notamment d'un apport de seiches (491 tonnes au 3e trimestre 2023, soit +123,5% en volume et +67,8% en valeur à un an d'intervalle).

 Evolution des principaux indicateurs
3e trimestre 2022
3e trimestre 2023
Variation
Pêche & ventes en criées (tonnes)
3 757
3 499
- 6,9 %
Pêche & ventes en criées (milliers d’€)
13 810
12 648
- 8,4 %
   

Sources graphiques et tableau : Criées des Côtes d'Armor

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6.2. Volumes et valeurs des produits de l'Agriculture

Les volumes d'abattage au 3e trimestre 2023 de veaux et, dans une moindre mesure, de porcs et de bovins sont en baisse à un an d’intervalle. La collecte de lait est en également en baisse (-1,9% par rapport au 3e trimestre 2022). La tendance est, par contre, à la hausse pour les abattages de dindes (+5,0%) alors que ceux de poulets diminuent de 4,7%.

Comparaison des indicateurs
Données annuelles, Source DRAAF
3e trimestre 2022
3e trimestre 2023
Variation
Livraisons de lait (milliers d’hectolitres)
3 438
3 371
- 1,9 %
Abattages gros bovins (milliers de têtes)
74
71
- 3,6 %
Abattages veaux (milliers de têtes)
9,0
5,9
- 34,0 %
Abattages porcins (milliers de têtes)
1 304
1 271
- 2,6 %
Abattages poulets (milliers)
13 855
13 208
- 4,7 %
Abattages dindes (milliers)
404
424
+ 5,0 %

Source tableau : Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DRAAF)

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6.3. Investissement dans les exploitations agricoles

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Montant investissement moyen (€)
%
Montant investissement moyen (€)
%
Montant investissement moyen (€)
%
+ 2 400
+ 4,3
+ 4 100
+ 7,6
- 2 575
- 4,6

L’investissement moyen dans les exploitations agricoles atteint 58 200 € au 2e trimestre 2023 (dernières données disponibles), valeur en hausse de de 7,6% à un an d'intervalle. Le niveau d'investissement, resté dynamique en 2021, a fléchi après une longue période de hausse régulière. Cette évolution résulte en partie d'une conjoncture moins favorable depuis fin 202/début 2022, notamment du fait de la flambée des prix des matières premières qui a entrainé un report, voire une annulation de certains projets d'investissements. On note aussi une hausse des taux d'intérêts des prêts et des prix à la construction La conjoncture s'améliore au 2nd semestre 2022 d'où un impact sur les clôtures de fin d'année qui fait remonter la moyenne annuelle. L'investissement moyen remonte début 2023 grâce à une amélioration des résultats économiques dans les grandes productions (hausse des prix). La moyennes sur 12 mois atteint un nouveau pic qu'il faudra confirmer au second semestre.

L'investissement est lié en grande partie à la conjoncture des grandes exploitations (lait et porc), avec un effet décalé dans le temps. Par ailleurs, la baisse régulière du nombre d'exploitations se traduit par leur agrandissement et, souvent, par de nouveaux investissements, l'impact étant toujours décalé entre investissement et conjoncture.

Source graphiques : CER FRANCE, analyse sur près de 4 000 exploitations agricoles professionnelles en activité (hors installations notamment)

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6.4. Prix de base du porc

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Prix de base (€ / kg)
%
Prix de base (€ / kg)
%
Prix de base (€ / kg)
%
+ 0,13
+ 6,9
+ 0,66
+ 46,7
+ 0,18
+ 13,2

Le prix moyen du porc en juin 2023 (dernières données disponibles) s'établissait à 2,058 € par kg de carcasse, montant en hausse de 0,66 € par kg ou de 46,7% par rapport à juin 2022. Après une période difficile, le prix du porc remonte régulièrement depuis le début de l'année 2022, la mise en place de plans d'aide pour la filière ayant été bénéfique pour la trésorerie des exploitations porcines. La hausse se poursuit en 2023 et dépasse les 2 €/kg depuis fin mai et atteint un pic à 2,11 €/kg fin août.

La hausse du prix du porc s'explique par une forte baisse de la production en 2022 en France (-2,3%) et en Europe (-5,6%). Cette baisse se poursuit au second semestre 2023 dans la majorité des grands pays producteurs, de nombreuses raisons expliquant la baisse de cette offre comme la hausse des charges, le contexte de risque FPA en Allemagne, les réglementations environnementales, difficultés de transmission ....

Après deux ans de forte baisse, les exportations de l’UE restent en retrait début 2023. La baisse est moins forte vers la Chine mais prononcée vers d'autres pays asiatiques. Le manque de compétitivité à l'export par rapport aux autres grands exportateurs mondiaux (USA, Canada, Brésil) expliquent cette baisse ainsi qu'une moindre demande asiatique.

La faiblesse de l'offre a tiré le prix du porc depuis de nombreux mois. Depuis quelques semaines, c'est la faiblesse de la demande qui provoque une inversion du cours. Les exportations vers les pays tiers sont en baisse et l'inflation provoque une baisse de consommation. La viande de porc n'y échappe plus (-2,4% sur 12 mois fin juin). La consommation en période estivale n'a pas été au rendez-vous. Le manque de rentabilité du secteur de la salaisonnerie contribue également à la baisse des cours.

Après une très bonne période, il sera nécessaire de trouver un nouvel équilibre entre baisse de l'offre et baisse de la demande. L'orientation des cours dans les prochains mois en dépendra. Les producteurs vont par contre bénéficier d'une baisse du prix de l'aliment après une flambée l'an dernier et début 2023.

Source graphiques : CER FRANCE, analyse sur près de 4 300 exploitations agricoles professionnelles en activité (hors installations notamment)

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6.5. Prix de base du lait

Variation sur 1 trimestre
Variation à 1 an d'intervalle
Variation 2021-2022
Prix de base (€ / 1000 l)
%
Prix de base (€ / 1000 l)
%
Prix de base (€ / 1000 l)
%
+ 5,67
+ 1,3
+ 67,85
+ 18,3
+ 51,18
+ 15,5

Le prix du lait « A » payé aux producteurs a atteint 439,19 € pour 1 000 litres en juin 2023 (dernières données disponibles), montant en hausse de 67,85 € sur un an (+18,3%). La filière laitière a été perturbée en 2020 par les effets de la crise sanitaire (importants transferts de demande de la Restauration hors domicile vers la Grande distribution, perturbation des échanges...). Les périodes de déconfinement ont permis au marché de retrouver progressivement sa stabilité. Après une phase de stabilisation début 2021, le prix mensuel du lait A s'est redressé tout au long de l’année, cette dynamique se renforçant en 2022 pour atteindre 389,85 € / 1000 litres en septembre et son point haut en décembre (411,36 €). La hausse continue du prix du lait marque le pas début 2023.

La collecte mondiale se stabilise mi-2023 après une augmentation initiée fin 2022. La croissance des pays de l'hémisphère nord (Europe du Nord et Etats-Unis principalement) compensent les mauvaises conditions météorologiques du sud. Après un ralentissement des échanges internationaux en début d'année, les importations chinoises se redressent lentement.

La baisse de production française de lait s'accentue en juin 2023 (-2,9% sur un an) en phase avec la décapitalisation du cheptel laitier. Cette diminution est plus marquée en Bretagne et dans les Pays de la Loire. On note une hausse du prix au niveau des consommateurs mais malgré ce contexte inflationniste la consommation des produits laitiers résiste et se stabilise.

Les résultats économiques des producteurs au 1e trimestre 2023 sont à la hausse. La progression du prix du lait combinée avec celle de la viande surcompense pour l'instant l(augmentation du coût alimentaire. La hausse des charges (coût alimentaire, énergies...) dont on aperçoit les prémices viendra annuler une partie de l'embellie. La répercussion des charges sur les prix de vente reste un enjeu essentiel pour les producteurs malgré la mise en place de la loi Egalim2.

Source graphiques : CER France, * les producteurs perçoivent des plus-values liées à la qualité et au respect de différents cahiers des charges ; Porcs : estimations depuis septembre 2015 ; Lait : moyenne des deux principaux acheteurs

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Ce bulletin de conjoncture est réalisé chaque trimestre à partir des données fournies par les partenaires suivants. Ne sont utilisées ici que les informations rendues disponibles chaque trimestre à la maille départementale.

Direction de l'Animation de la Recherche, des Etudes et des Statistiques (DARES), Ministère du travail
Délégation Générale à l’Emploi et à la Formation Professionnelle (DGEFP)
Direction Générale de la Compétitivité, de l'Industrie et des Services (DGCIS)
Insee
Banque de France
Urssaf Bretagne
Pôle Emploi
Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL)
Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DRAAF)
Direction Régionale de l'Economie, de l'Emploi, du Travail et des Solidarités (DREETS)
Direction Régionale des Douanes (DRD)
Direction Départementale des Finances Publiques (DGFIP)
Greffes du Tribunal de Commerce de Saint-Brieuc
Cellule Économique de Bretagne
CER France
Caisse d’Allocations Familiales (CAF)
Mutualité Sociale Agricole (MSA)
Côtes d’Armor Destination (CAD), Flux touristiques B.A.T. François Marchand, Réseau Morgoat, Flux Vision Orange
Criées des Côtes d'Armor

Les données et analyses sont actualisées aux dates suivantes :
• Juin pour les données du 1e trimestre année n
• Septembre pour les données du 2e trimestre année n
• Décembre pour les données du 3e trimestre année n
• Mars pour les données du 4e trimestre année n -1

> Publication > Point régulier sur l'évolution de la conjoncture nationale sur le site de l'Insee

 

> Voir aussi L'Atlas du département et des EPCI des Côtes d'Armor > Lien

> Vous pouvez également consulter Datagences Bretagne, le portail de données des Agences d'urbanisme et de développement Bretonnes > Lien...